04.06.2008

JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN

Enfants dafrique organise le Mercredi 18 Juin 2008 , à l'Ecole Primaire Les Amis de Saint Joseph sise à la Cocody Riviera 3 Les COTEAUX dANS le district d'Abidjan.

Voici le resumé que vous pouvez lire et nous laissés votre opinion.


Thème: La participation de l'enfant


1- POURQUOI LE 16 JUIN ?

The West Township (la cité du sud-ouest), connue sous le nom de Soweto, qui a d'abord été en 1904 une cité-dortoir pour les mineurs noirs, est devenue une métropole moderne. Au-delà des rangées de maisons et de tôles ondulées aux couleurs vives, le rythme de la cité imprègne la politique, la mode, la musique, la danse et la langue du pays. Et les battements de cœur de Soweto ont des échos dans toute l'Afrique.

Pour ceux qui sont suffisamment âgés pour s'en souvenir, Soweto symbolise le courage. Le Mercredi 16 juin 1976, lors de l'apartheid, les enfants noirs ne bénéficiaient pas des privilèges éducationnels ; 10000 jeunes, des écoliers pour l'essentiel, sont descendus dans les rues de Soweto pour une manifestation pacifique, mécontent qu'on leur enseigne l'afrikaans, considéré comme la langue de l'oppression.

HECTOR PETERSON, âgé de 12 ANS, fut le premier enfant tombé sous les balles des policiers ce jour.

Les autorités, en réponse, ont eu recours à la force. Des policiers en arme ont lancé des grenades lacrymogènes dans la foule et les étudiants, en représailles, ont jeté des pierres. Lorsque l'ordre est revenu, il y avait 152 enfants morts, jonchant le sol. Les manifestations ont continué en 1977, faisant plus de 700 jeunes victimes. Le 26 juin de cette année-là, le gouvernement a abandonné l'enseignement de l'afrikaans dans les écoles fréquentées exclusivement par les Noirs, ce qui a constitué un triomphe du mouvement anti-apartheid.

Quinze ans après, en 1991, l'Organisation de l'unité africaine a immortalisé la révolte de Soweto en déclarant le 16 juin Journée de l'enfant africain. Cette déclaration a marqué la reconnaissance officielle de la contribution des enfants à la lutte contre l'apartheid.

La solution doit venir d'une règle inflexible émanant des dirigeants politiques au plus haut niveau. En 1991, lorsque nos présidents ont commémoré le 16 juin, ils disaient en effet : « Les enfants africains ne seront plus jamais victimes de violence, de maltraitance et abattus comme lors du massacre de Soweto. » Il faut retrouver une telle résolution. Une cérémonie commémorative est tout simplement insuffisante.

Il faut que les gouvernements prennent deux mesures importantes. Ils devraient, tout d'abord, mettre en place une législation ferme et détaillée pour la protection des enfants. Ils devraient ensuite faire en sorte que cette législation soit strictement appliquée.

La Journée de l'enfant africain de cette année a pour thème «La participation de l’enfant ».

Nous développerons ces trois thèmes :

1-Qu’est ce que la participation de l’enfant
2-Quelle est la tranche d’âge concernée
3-Comment encourager la participation de l’enfant
4- Le témoignage d’un rescapé « Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid ».

1-Qu’est ce que la participation de l’enfant
En tant que citoyen d'un État (ville, province, pays), tu as non seulement des droits, comme celui de t’exprimer, d’éduquer, mais également des devoirs, comme respecter les autres, leur venir en aide et avoir un comportement civique. C'est aussi ça, être citoyen!



2-Quelle est la tranche d’âge concernée
Tout enfant de 0 à 17 ans a droit des occasions de s’exprimer, d’être entendu et l’acceptation leur point de vue.

3-Comment encourager la participation de l’enfant
Octroyer à l’enfant la liberté d’expression. Il faut le soutenir, l’encourager, lui montrant qu’on l’écoute, l’aidant à parler, à participer et à décider. Octroyer à l’enfant la liberté d’expression.

A /. Soutenir et encourager la participation des enfants
Les enfants apprennent et évoluent en participant avec les autres et en entrant en communication avec eux. Une participation active suppose qu’ils expriment leurs idées et que les adultes et leurs pairs les écoutent, les respectent et accordent de l’importance à leurs propos. Tous les enfants – peu importe leur âge ou leur stade de développement –
sont capables de s’exprimer quoique différemment. Les bébés pleurent, babillent ou gesticulent pour communiquer tandis que les enfants plus âgés parlent, dessinent ou utilisent un instrument de musique ou le jeu pour exprimer leurs pensées et leurs émotions. Il incombe aux parents et aux éducatrices de donner aux enfants des occasions de s’exprimer, « d’entendre » ce que les enfants ont à dire et de leur montrer qu’ils prennent au sérieux leur point de vue.


B/ .Comment montrer à l enfant qu’on l’écoute
On doit :

-Être attentif et disponible.
-Signaler son intérêt et se concentrer sur ce qu’il dit en s’accroupissant pour se mettre à son niveau.
-Encourager l’enfant afin qu’il s’exprime à son aise.
-Faire preuve de patience et donner à l’enfant le temps d’exprimer verbalement ce qu’il a à dire.
-Poser des questions et paraphraser le message de l’enfant pour s’assurer qu’on le comprend bien.
-Se rendre compte que le genre de questions qu’on pose peut soit encourager l’enfant à participer à la conversation ou, au contraire, le dissuader d’y prendre part. On doit poser des questions ouvertes pour donner à l’enfant l’envie de développer le sujet.
-Être sensible au fait que si on donne l’exemple de l’écoute active à l’enfant, celui-ci aura davantage tendance à écouter activement les autres. L’écoute active aidera l’enfant à avoir de bons rapports avec ses camarades.

C/ .Comment aider l’enfant à parler, à participer et à décider
On doit :

-Considérer que chaque enfant possède une expérience personnelle qui lui est propre et tenir compte de son patrimoine familial, social, économique, culturel et religieux ainsi que de son stade de développement.

-Utiliser une diversité de méthodes pour écouter le point de vue des enfants et les observer. Il faut donc porter attention aux enfants non seulement lorsqu’ils parlent, mais dans toutes leurs formes de participation. Les jeux, les dessins et les comportements des enfants doivent être observés et doivent servir de points de repère par la suite dans nos rapports avec eux.

-Créer des activités qui donnent aux enfants l’occasion de prendre conscience de leurs propres capacités et de leur propre pouvoir d’assumer la direction d’une activité.

-Soutenir les enfants lorsqu’ils s’expriment et suivre leur « élan » en saisissant spontanément les occasions d’apprentissage qui se présentent.

-Se rendre compte que les enfants se concentrent davantage lorsqu’ils apprennent quelque chose qui les intéresse.

-Percevoir les intérêts des enfants, développer leurs compétences et rajuster les activités et la routine de façon à mieux répondre à leurs besoins et à leur permettre de prendre une part plus active à ce qui se passe.

-Se rendre compte qu’il faut peut-être recourir à des mesures d’adaptation pour donner aux enfants ayant des besoins spéciaux la possibilité de participer aux activités.

-Donner aux jeunes enfants de plus en plus le contrôle de leurs soins personnels lorsqu’ils s’en montrent capables.

-Chercher à connaître l’opinion des enfants sur les questions qui les touchent.

-Leur expliquer pourquoi telle ou telle décision est prise.
-Tenir compte du potentiel de tous les jeunes enfants et non seulement de ceux qui parlent le plus fort.

-Les enfants ont le droit d’exprimer leur point de vue et d’être des participants actifs dans leur propre vie.

Il s’agit du «droit d’être entendu » qui est reconnu par la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CDE). La CDE, qui a été adoptée par les Nations unies en novembre 1989, énumère les droits humains fondamentaux de tous les enfants du monde. Le droit d’être entendu est précisé à l’article 12 de la Convention, qui se lit comme suit :

1. Les États parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité.

2. À cette fin, on donnera notamment à l’enfant la possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l’intéressant, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un représentant ou d’un organisme approprié, de façon compatible avec les règles de procédure de la législation nationale.


Soweto, trente ans après


Milton Nkosi (g.) avait dix ans lors des émeutes de Soweto
Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid.
C'était l'un des hivers les plus froids qu'ait jamais connu l'Afrique du Sud, et j'avais seulement dix ans.
Le 16 juin était un mercredi comme les autres et je me rendais à mon école, située dans les quartiers ouest de Soweto.
Les chants, au début des cours, avaient été superbes, comme d'habitude, les professeurs avaient envie d'enseigner et nous, les élèves, nous étions concentrés sur nos examens de fin de trimestre.
Tout à coup, au beau milieu du cours de Mme Mofokeng, nous avons entendu des cris et des chants qui venaient de dehors.
Nous ne pouvions plus nous concentrer et nous avons commencé à regarder par les fenêtres.
"Non à l'afrikaans !"
J'ai vu des milliers d'étudiants qui portaient des uniformes de différentes écoles et qui chantaient des slogans contre l'apartheid.
Nous sommes sortis voir ce qui se passait et nous avons tout de suite vu qu'un cordon de policiers empêchaient les manifestants d'avancer.
Sur les banderolles, ils avaient écrit : " Non à l'afrikaans ! ", "Non à la langue de l'oppresseur ! ", "Fini l'afrikaans !

"Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?" s'interroge encore Milton
Nos professeurs nous ont dit de rentrer dans nos salles de classe : certains élèves ont obéi mais d'autres ont préféré rejoindre les manifestants.
C'est ce que j'ai fait : je suis sorti et j'ai regardé l'Histoire en marche, là, juste sous mes yeux.
Il y avait quelque chose de particulier dans la manière dont les policiers se comportaient : ils étaient tendus, ils avaient des armes et ils étaient prêts à tirer.
J'ai remarqué aussi qu'ils étaient plus nombreux que d'habitude.
Il y avait de plus en plus de monde et la foule chantait de plus en plus fort.
Les chiens des policiers aboyaient et le dispositif des forces de l'ordre ne cessait d'être renforcé.
Pour la première fois de ma vie, je voyais des fusils et des bombes lacrymogènes.
Il y avait de l'excitation dans l'air. Des manifestants se moquaient ouvertement des policiers - de leurs oreilles surtout : certains avaient vraiment de grandes oreilles, très laides !
Tout à coup, la tension a été trop forte ; les policiers ont crié aux manifestants qu'ils avaient deux minutes pour se disperser.
J'ai entendu des tirs, des gens hurlaient ; les grenades lacrymogènes sifflaient au-dessus de ma tête et laissaient des trainées blanches dans le ciel.
J'ai commencé à pleurer et à tousser : je ne pouvais plus m'arrêter.
Les étudiants couraient pour se mettre à l'abri mais les policiers ont lâché leurs chiens.
J'ai couru me réfugier dans la boutique de Mr Khumalo, à quelques rues de mon école, mais il n'y avait pas assez de place pour s'y cacher alors j'ai décidé de tenter de rentrer à la maison.
"Ils ont lâché les chiens"
Les étudiants, eux, avaient commencé à jeter des pierres contre les voitures de la police, et contre les véhicules de livraison.
Les pillards aussi étaient à l'oeuvre : c'était le chaos. J'avais tellement peur !

Hector Peterson est l'une des premières victimes des émeutes
Dans la confusion qui a suivi, je me souviens juste avoir cherché mon plus jeune frère, Mfanasibili Nkosi, qui était dans une école pas loin.
Mais le gros des combats se déroulaient entre nos deux établissements et il m'était impossible de traverser la rue Pela pour aller vers le sien.
A ma troisième tentative pour essayer de traverser la rue, j'ai rencontré un de mes voisins, Mbuyisa Makhubu.
Il portait dans ses bras un enfant qui saignait et criait aux étudiants : "Cela suffit ! Cela suffit !" Puis il m'a dit : "Qu'est-ce que tu fais là ? Rentre chez toi !"
J'ai fait demi-tour et j'ai couru vers la maison. La chaussée était couverte de chaussures d'écoliers, de cartables, de verre brisé, de pierres et de débris.
J'ai vu des gens jeter des pierres sur une camionnette blanche : elle s'est renversée et des pillards se sont précipités pour voler la viande surgelée qui étaient à l'intérieur.
Pendant ce temps, les voitures de patrouille quadrillaient les rues à la recherche d'étudiants. Partout, des pneus brûlaient et des barricades bloquaient les rues.
Plus tard dans l'après-midi, j'ai su que mon frère allait bien : il s'était réfugié chez des amis.
Quant au garçon que j'avais vu dans les bras de Mbuyisa, il s'appelait Hector Peterson. Il avait été blessé par balle et avait succombé à ses blessures.
Trente ans après, je me souviens encore de cette journée comme d'un moment décisif dans la lutte contre le régime d'apartheid. Mais pourquoi a-t-il fallu que cela soit aussi douloureux ? Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?
L'Afrique du Sud a parcouru un long chemin depuis le 16 juin 1976 et l'avenir paraît plus ouvert qu'il ne l'a jamais été, en dépit des problèmes.
J'espère que les Sud-africains se battront avec autant d'ardeur contre le Sida qu'ils l'ont fait avec le régime raciste d'apartheid.

30.05.2008

Des membres d'ONG abuseraient des enfants

De nombreux enfants, parfois âgés de six ans seulement, vendent des faveurs sexuelles contre de la nourriture, du savon ou des téléphones portables à des membres d'organisations non gouvernementales, affirme l'ONG Save The Children dans une étude publiée mardi.

"Cette enquête met au jour les actes ignobles d'un petit nombre de personnes qui abusent sexuellement de certains des enfants les plus vulnérables au monde, ces mêmes enfants qu'ils sont censés protéger", a commenté la directrice générale pour le Royaume-Uni de Save the Children, Jasmine Whitbread.

L'enquête était basée sur des témoignages de centaines d'enfants, en Côte d'Ivoire, au Soudan et en Haïti.

L'ampleur des sévices est "significative", a souligné l'organisation basée à Londres, qui a reconnu être touchée comme beaucoup d'autres ONG. Save The Children a réclamé en conséquence la mise en place d'un système permettant de détecter ces sévices et de leur donner une réponse appropriée.

"Il est difficile d'imaginer un abus de pouvoir plus évident ou une violation flagrante des droits de l'enfance", a déploré Mme Whitbread.

"Ces dernières années, l'ONU, la communauté internationale ainsi que les agences humanitaires se sont engagées à s'attaquer au problème mais, même si ces engagements sont bien accueillis, dans la plupart des cas, les déclarations de principe et les bonnes intentions doivent encore se concrétiser par une action internationale décisive et concertée", a-t-elle estimé.

La "vaste majorité" des travailleurs humanitaires ne sont "bien entendu" pas impliqués dans des sévices sexuels ou l'exploitation d'enfants, a-t-elle souligné.

"Cependant, l'ensemble des agences humanitaires ou de maintien de la paix travaillant dans les situations d'urgence, dont Save the Children Royaume-Uni, doivent reconnaître qu'elles sont vulnérables et prendre le problème à bras-le-corps", a ajouté la directrice.

Le porte-parole du Département de l'ONU des opérations de maintien de la paix, Nick Birnback, a estimé ces cas de sévices "totalement inacceptables".

"Il est évident qu'il faut en faire beaucoup plus", a-t-il déclaré sur la BBC. "La question est de mettre au point des mécanismes permettant d'assurer une impunité zéro et une complaisance zéro", a-t-il déclaré.


Je suis meutris en voyant ces actes de barbaries car tu ne deviens humanitaires qui veux donc quand on choisit il fraudra rester dans la norme du respect de la dignité humaine et de la culture de la citoyennété.

19.05.2008

VOTE MONDIAL DU PRIX DES ENFANTS DU MONDE POUR LES DROITS DE L'ENFANT

L E 13 Mars au 12 Avril de l’année 2006, l’ONG Enfants d’Afrique en collaboration avec CHILDRENS WORLD de Suède et le CAMUA a organisée le vote mondial du Prix des Enfants du Monde pour les Droits de l’Enfant, dans la commune de Cocody.

En temps que Coordinateur , notre mission était d’expliqué les missions du WCPRC et de mobilisé des écoles primaires et secondaires en expliquant à la direction de chaque établissement que Le Prix des Enfants du Monde pour les Droits de l’Enfant (WCPRC) a son origine dans la Convention de l’Enfant de l’ONU. Le WCPRC renforce la voix des enfants et des jeunes, promeut leur développement humanitaire en tant que citoyens du monde et les aide à exiger le respect des droits de l’enfant,

Partout dans le monde des élèves participent au WCPRC qui est la plus grande formation annuelle à niveau international de même que le plus grand processus d'empotement en faveur des droits de l’enfant, de la démocratie, de l’environnement et de l’amitié universelle. L’attribution de la part des enfants des prix les plus respectés au monde afin de récompenser des actes exceptionnels en faveur des droits de l’enfant, fait partie de ce processus. La somme attribuée est utilisée afin d’améliorer les conditions de vie des enfants les plus défavorisés du monde.

Les jeunes s’engagent dans le travail autour du WCPRC avec l’aide du journal Le Globe et Childrensworld.org. Ils y rencontrent les candidats aux prix, les enfants du jury et les amis universels. Le Globe est publié en neuf langues et le site web en dix langues.

Le Vote Mondial
37.000 écoles avec plus de 17 millions d’élèves dans 92 pays soutiennent le WCPRC en étant écoles Amies Universelles. Les élèves de ces écoles ont, s’ils n’ont pas atteint l’âge de 18 ans, le droit de vote dans le Vote Mondial. Le Vote Mondial désigne le lauréat de l’un des prix, Le Prix des Amis Universels. En 2007, près de 5,2 millions de jeunes ont pris part au Vote Mondial.

Le Prix des Enfants du Monde
L’autre prix principal, le Prix des Enfants du Monde, est attribué par un jury international d’enfants. Les enfants du jury sont, de par leurs propres expériences, experts en droits de l’enfant. Les enfants du jury ont entre autre été soldats, esclaves, réfugiés, enfants des rues, forcés à la prostitution ou ont subi d’autres sortes de violations de leurs droits. Les enfants du jury sont également des défenseurs des droits de l’enfant. Les enfants du jury représentent tous les enfants du monde ayant eu des expériences similaires.
En s’identifiant au vécu des enfants du jury, des millions d’enfants de par le monde apprennent à connaître les différents aspects des droits de l’enfant.

Les candidats aux prix
Chaque année le comité des enfants du jury, composé de cinq enfants du jury, désigne trois candidats. Le candidat qui ne reçoit ni le Prix des Amis Universels ni le Prix des Enfants du Monde, obtient Le Prix d’Honneur des Enfants du Monde.

Le montant du prix
En 2008, le montant du prix s’élève à USD 140.000. Astra Zeneca, Abraxis BioSience et Banco Fonder sont parmi les donateurs. Les trois candidats utiliseront la somme attribuée dans leurs activités en faveur des droits de l’enfant.

Amis Adultes
Des adultes – organisations, entreprises et particuliers – ont la possibilité de soutenir le WCPRC en tant qu’Ami Adulte et peuvent par conséquent nominer les candidats. Le WCPRC compte à ce jour parmi les Amis Adultes, 405 organisations, autorités locales aussi bien que nationales pour la formation, entreprises et projets médiatiques pour les jeunes.
Certains adultes sont Parrains et Amis Adultes Honoraires du prix. Parmi eux, la Reine Silvia de Suède, Nelson Mandela, Afrique du Sud, José Ramos Horta, Président et Prix Nobel de la Paix, Timor Oriental, Xanana Gusmão, Premier Ministre, Timor Oriental, Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie, États-Unis, Carol Bellamy, ancienne directrice de l’Unicef, Olara Otunnu, ancien Secrétaire Général Adjoint, responsable des enfants dans les conflits armés et à présent premier Ombudsman des Enfants du Monde, Ken Wilber, le philosophe vivant le plus lu du monde ainsi que Alek Wek, top model.

Ouvert à tous
Le WCPRC, fondé par l’organisation suédoise le Monde des Enfants, est ouvert à toutes les écoles et à toutes les organisations du monde.

Les trois finalistes de cette année au Prix des Enfants du Monde pour les Droits de l’Enfant (WCPRC, World´s Children´s Prize for the Rights of the Child) sont:

• JETSUN PEMA, Tibet. La sœur du Dalaï Lama, réfugiée en Inde, se bat depuis 40 ans pour les droits des enfants réfugiés à un foyer, à l’éducation et à l’espoir d’un futur.

• L’ORGANISATION DES ORPHELINS AOCM, Rwanda. 300.000 enfants et jeunes gens ont été tués pendant le génocide au Rwanda. AOCM comprend 6.000 orphelins survivants qui s’entraident à se procurer une vie digne, la nourriture, les vêtements, l’école, les logements et les soins médicaux.

• CRAIG KIELBURGER, Canada. À 12 ans Craig a créé l’organisation Free the Children (Enfants Libres). Dix ans plus tard, FTC avait construit 400 écoles pour 35.000 enfants et appris à 500.000 enfants dans 23 pays à aider d’autres enfants et à oser donner leur avis.
Pour notre première participation, nous avons pu obtenir la participation de onze écoles primaires.
EPP COCODY Danga
EPP Les Coteaux
EPP Akouedo Camp 1
EPP Akouedo Camp 2
EPP Akouedo Camp 3
EPP Akouedo Village 1
EPP Akouedo Village 2
EPP Akouedo Village 3
Groupe Scolaire l’ARDOISE
ECOLE Catholique Sainte Famille
Groupe Scolaire les AMIS DE SAINT JOSEPH

Soit 1933 Elèves inscrits et votants, même nombre de suffrages exprimés aussi dont répartit en trois : JETSUN PEMA a obtenue 600 voix, L’AOCM a obtenu 598 Voix et CRAIG KIELBURGER a obtenu 735 Voix.
Notifions que les élèves étaient ravis de participer une très grande manifestation internationale, d’être informé que d’autres enfants à travers le monde entier ont pas une enfance heureuse et qu’ils seront désormais des ambassadeurs des droits de l’enfant dans leur environnement de vie.